COMPTES-RENDUS

Course Royale, Versailles

24 juin 2018

Qui dit course officielle, dit compte-rendu. Eh oui, vous commencez à y être habitués. Mais il est vrai que j’aime rédigé ce genre d’article pour garder un souvenir de chacune de mes courses. Et mine de rien, bien que cela fait plus de 12 ans que je fais de la course à pieds, j’ai commencé les courses officielles sérieusement au début de mon blog (hormis les petites courses départementales que je faisais étant jeune en catégorie benjamines ou minimes, aha). Il y a donc dans la catégorie COMPTES-RENDUS  toutes les courses que j’ai pu faire, c’est en quelque sorte mon tableau de « palmarès » que j’aime tenir à jour. Aujourd’hui je viens donc vous parler du GO Sport Running 2018 du Château de Versailles, et plus précisément de la Course Royale (15km).
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La 7ème édition du GO Sport Running 2018 du Château de Versailles.

Ce dimanche 17 juin 2018 c’était la septième édition du GO Sport Running à Versailles. Organisé par GO Sport, cet événement a lieu au coeur du parc et des jardins du Château de Versailles et est composé de quatre formats de course. Deux courses sont réservées aux adultes : la Course Royale de 15km accessibles aux hommes et femmes, mêlant plusieurs types de terrains (route, pelouse, pavés) et la Course des Princesses de 8km uniquement féminine. Les deux autres sont réservées aux enfants : la Course des Grands de 2km et la Course des Chevaliers de 400m. Vous l’aurez compris, l’évènement est accessible à tous et se veut convivial, nombreux se déguisent pour l’occasion. Il s’étale sur toute la journée et met à disposition diverses animations, points de restaurations et zones de pique-nique pour permettre aux participants de passer une journée entre amis ou en famille.
Cette course a une petite particularité, puisque qu’en plus d’offrir un parcours splendide, une partie du prix de chaque dossard est réservée à la restauration des statues des jardins du Château.

Etat des lieux.

Je vous disais dans mon article #MonMoisSportif du mois de mai (retrouvez-le ici), je ne prenais plus trop de plaisir à courir. Et comme il est hors de question pour moi de me forcer, j’avais un petit peu ralenti le rythme côté running. J’ai repris du plaisir lors du marathon-duo de la Baie du Mont-Saint-Michel (mon compte-rendu par ), puis lors d’une sortie entre amies dans le bois de Vincennes. Et puis le récent réveil de mon syndrôme fémoro-patellaire m’a conforté à lever le pied. A côté de ça, une période de rush côté professionnel/études ayant pour conséquence des nuits courtes et un manque de sommeil qui s’accumule. Alors contrairement au marathon-duo du mois de mai où j’avais décidé de me mettre un petit coup de pied aux fesses, j’avais bien l’intention de parcourir ces 15 kilomètres à un rythme bien moins rapide. Pas de performance en vue donc, le mot d’ordre était juste de prendre du plaisir.
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J-1.

Comme on ne change pas une équipe qui gagne, je ne participais pas seule à cette course, mais accompagnée de mon binôme de prédilection : Tiffany. Venue à Paris pour (entre autres) l’occasion, nous nous sommes rejoint à Paris le samedi matin et nous y avons passé la journée. Nous avons déjeuner chez pH 7 Equilibre. Une adresse parfaite en veille de course, Bien que ce n’était pas spécialement notre objectif, cette adresse est parfaite en veille de course. En effet, les assiettes végétariennes sont composées à 70% d’aliments alcalinisants et à 30% d’aliments acidifiants. Parfait pour rétablir notre équilibre acido-basique qui est soumis à rude épreuve avec (entre autres) le stress quotidien.

Nous avons rejoint mon appartement en fin de journée, nous nous sommes préparées notre dîner pré-course habituel et nous nous sommes couchées vers 23h30.
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Jour J, mon compte-rendu.

Le lendemain, le réveil a sonné à 06h00 (les coureurs ne connaissent pas les grasses matinées). Nous avons pris une heure pour nous préparer et petit déjeuner avant de prendre la route aux alentours de 7h00. Bien plus pratique en voiture qu’en transport en commun, nous avons pris ma voiture pour rejoindre Versailles où nous avions rendez-vous avec tous les autres happyrunneurs et happyrunneuses. Nous nous sommes tous retrouvés (avec un petit peu de retard) à l’espace presse pour y récupérer nos dossards. Le départ était prévu à 9h00, vers 8h45, était venu le temps pour Tiffany, Bénédicte et moi d’aller aux toilettes avant de se diriger vers la ligne de départ. Comme souvent, ça s’est fini « cachées » derrière un arbre (les coureuses se reconnaîtront, aha). Nous prenons finalement la direction de l’arche de départ…

Premier tiers.

Nous savions qu’il n’y avait pas de SAS, mais nous nous attendions pas à devoir autant attendre pour prendre le départ. En effet, nous sommes finalement parties à 9h30 passé, soit plus de 30 minutes après le départ officiel annoncé. Nous étions toujours toutes les trois avec Tiffany et Bénédicte et à vrai dire nous étions dans le même état d’esprit… Pas de motivation, toutes les trois fatiguées, en manque de sommeil et l’un des deux genoux à moitié en vrac. Ca annonçait bien la couleur de la course… Je pense que nous comptions toutes secrètement sur la motivation de/des autre(s) pour réussir à se motiver à notre tour. Finalement, à 9h35 lorsque nous passons l’arche de départ, la motivation est aux abonnées absentes pour tout le monde. Au premier virage, nous apercevons un homme sur le côté avec un crampe au mollet, nous en rigolons, mais au final, nous n’en menons pas large non plus. Nous papotons en tentant de faire passer le temps et les kilomètres plus rapidement, mais nous faisons finalement que « couiner » et nous plaindre. La course s’annonce longue…

Deuxième tiers.

Nous approchons le cinquième kilomètre, le parcours est pour le moment très nature. Nous alternons entre du chemin, de l’herbe, des pavés, bref un terrain parfait pour nos genoux en vrac (ironie). Nous rejoignons finalement le cinquième kilomètre, nous n’avons même pas à nous poser la question pour savoir que nous nous arrêtons prendre un verre d’eau au ravitaillement (toute excuse était bonne pour s’arrêter, oups…). Nous repartons et essayons de nous focaliser sur le positif. Parce qu’après tout, il faut avouer que l’environnement dans lequel nous étions était incroyable. Nous ne courrons pas dans les jardins du Château de Versailles tous les jours, il faut se le dire. Et puis le temps était parfait, un ciel un petit peu couvert qui nous protégeait des rayons du soleil et de la chaleur, une fraîcheur et une petite brise qui étaient ma foi bien agréables. Finalement il ne nous manquait qu’une chose : la motivation. Et c’était une première pour moi. Comme je le disais au début de l’article, je ne me force jamais, lorsque je n’ai pas envie, je ne vais pas courir ou bien j’écourte ma sortie. Là, nous « devions »  aller au bout, alors nous nous sommes soutenues toutes les trois comme nous avons pu pour aller franchir cette ligne d’arrivée que nous attendions dès le départ.

Troisième tiers.

Deuxième ravitaillement au dixième kilomètre et forcément, deuxième arrêt. Nous avalons chacune un verre d’eau et repartons derrière un groupe de quatre coureurs déguisés et motivés. Plein d’entrain et de bonne humeur, ils chantaient et mettaient un petit peu d’ambiance. Et il faut le dire, cette petit dose d’ambiance était la bienvenue durant cette course. Parce qu’au-delà du fait que c’était un jour sans pour toutes les trois, l’ambiance sur le parcours n’était pas vraiment au rendez-vous. [Lorsqu’une course officielle parcourt/traverse une ville ou un village, nous pouvons compter sur les habitants pour nous encourager, sur les enfants pour nous tendre la main… Ici, au coeur des jardins du Château de Versailles, nous étions un petit peu seuls… Sur 15 kilomètres, nous avons croisé deux petits groupes d’orchestre/fanfare. Ils étaient certes les bienvenus, mais bien trop nombreux (à notre goût). Nous n’aurions pas dit non à un petit peu de musique sur le parcours pour mettre de l’ambiance et encourager les participants.] Nous nous sommes donc imprégnées de l’entrain de ces 4 coureurs pour se motiver. Sur les 500 derniers mètres, nous avons finalement retrouvé un petit peu de vie et les encouragements des participants (déjà arrivés) et des accompagnateurs. Comme à notre habitude, nous nous sommes dirigées vers l’arche d’arrivée main dans la main et avec le sourire. Parce que même si ce n’était pas notre jour, nous étions tout de même fières d’être arrivées au bout et surtout d’avoir partagé la course toutes les trois.


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Et maintenant, quels sont les prochains objectifs/échéances ?

Et bien voilà, je suis arrivée au bout de mon planning de courses officielles. Enfin de celles qui étaient planifiées en tout cas. Le break estival arrive et je vais en profiter pour retrouver le plaisir, qui m’accompagne depuis de nombreuses années maintenant, en course à pieds. Que ce soit côté sportif ou côté professionnel, rien n’est planifié aujourd’hui puisque je finis mes études à la fin de l’été. Je me laisse donc l’été pour prendre un petit peu de temps pour moi et pour penser à l’avenir. Pour revenir au sujet, j’ai quelques courses en tête pour la rentrée, mais je n’ai pour le moment acheté aucun dossard. Je ne sais donc pas quand est-ce que je vous retrouverai pour un prochain compte-rendu de course. Dans tous les cas, je vous donne rendez-vous pour mes articles #MonMoisSportif, le prochain arrive d’ailleurs dimanche prochain.
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Comme à mon habitude, j’écris ce compte-rendu à chaud. J’espère n’avoir pas été trop négative, ce n’était pas l’objectif. Ce que je retiens de cette première expérience mitigée, que rien n’arrive par hasard. La « performance » sportive ne peut être au rendez-vous que lorsque l’hygiène de vie l’est aussi. Lorsque je parle d’hygiène de vie je pense à la qualité de l’alimentation, du sommeil, etc. Ces derniers temps, la qualité de mon sommeil laisse clairement à désirer et la conséquence s’est observée lors de cette course. A moi maintenant (dès début juillet) d’y remédier !
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Et vous, vous est-il déjà arrivé de subir une course ou un événement sportif ?

A très vite,

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